• COMMENT SE PROTÉGER AU JOUR LE JOUR

     

    EHS, OU PAR PRUDENCE (avec BUDGET)

     

    COMMENT SE PROTÉGER AU JOUR LE JOUR

         Next-up organisation a lancé une campagne de tests vestimentaires, si l'on en croit son site internet. Il expose quelques expérimentations et mesures d'efficacité des voiles de protection, mais aussi des casquettes et d'autres "parures". Source : http://www.next-up.org/France/Protections.php

     

       Contre l'impact des ondes électromagnétiques, pour aider les personnes en souffrance (EHS notamment), des solutions ponctuelles existent. Les voiles enveloppant le corps entier livrent des scènes poignantes, fort dérangeantes et deviennent obligatoires pour certains malades (son Conseil départemental a récemment subventionné une "cape" à Jonathan, 32 ans). La simple prévention ouvre un marché du vêtements aux inquiets, alors que les pare-ondes restent insuffisants, coûteux (en liberté de mouvement comme d'argent).

     

       Un répertoire des démarches et outils de protection existants. Source : http://www.electrosmog.info/IMG/pdf/Protections-HF.pdf

       Nota : Commentaires en attente.

     

     

    COMMENT SE PROTEGER

       "Sylvie RANCE et ses mannequins coiffés de bonnets anti-ondes, au Carla-Bayle./Photo DDM, C.v.O.". Source : http://www.ladepeche.fr/article/2017/02/26/2524704-des-vetements-anti-ondes-made-in-ariege.html

     

       Plus léger en apparence, toujours aussi grave en vérité, dessiner et colorer les vêtements protecteurs des ondes devient une activité économique. Elle semble enthousiasmer un journal régional... Cocorico ?

       Peut-on se satisfaire d'une évolution pareille ? D'autant que le prix des vêtements et des accessoires vendus sont chers et requièrent des matériaux loin du "bio" vanté, quelles que soient la volonté et la réalité à faire sain et naturel.

     

       ARTICLE SURLIGNÉ :

       "Des vêtements anti-ondes made in Ariège !", Charlotte VAN OUWERKERK, La Dépêche, 26-02-2017.

       Source : http://www.ladepeche.fr/article/2017/02/26/2524704-des-vetements-anti-ondes-made-in-ariege.html

     

       "Apicultrice depuis plus de 20 ans au Carla-Bayle, Sylvie RANCE se lance dans une autre production. Aujourd'hui, elle crée et commercialise des vêtements de protection contre les ondes électromagnétiques.

       À la vue des bonnets ou des ceintures pour femmes enceintes, rien ne laisse deviner que des armures s'y cachent. Des armures d'un nouveau genre et d'une esthétique moderne. Dotés d'un voile de blindage pris en sandwich au milieu de deux tissus biologiques, les vêtements de Sylvie Rance, de son fils et de sa belle-fille sont conçus pour protéger des ondes électromagnétiques. "Ces voiles sont tissés au fil d'argent, ce qui permet de stopper 99 % des ondes. Deux matériaux entrent dans la fabrication de nos produits :

       le tissu de protection à proprement parler, couramment appelé "matériau de blindage", et le "tissu d'enveloppe" pour les produits qui en possèdent un, comme les bonnets par exemple", explique cette apicultrice récemment reconvertie.

       En plus de cocooner ses abeilles, cette quinquagénaire est "passionnée" par sa nouvelle activité. "J'ai un ordinateur et un téléphone portable, comme tout le monde. Mais j'ai toujours été attentive à la nocivité de l'évolution de la technologie. Je reçois internet via le réseau électrique et mon téléphone fixe est filaire".

       Une clientèle féminine

       Son association "Ondes et protection", lancée sur le net en septembre l'oblige à passer des heures sur ordinateur. Et c'est toujours coiffée d'un bonnet "anti ondes" qu'elle s'occupe des commandes, de plus en plus nombreuses. Des mamans, soucieuses de protéger leurs enfants, ou des femmes enceintes, prévenantes. "Je vends beaucoup de ceintures de protection". Des ceintures élastiques en tissu tellement fines "qu'on oublie qu'on les porte", raconte cette mère.

       Dans un monde saturé d'ondes, les plus inquiets se tournent vers ces vêtements tissés avec du métal. Certains se plaignent de problèmes de santé dus à ces champs magnétiques. "Il y a des gens électrosensibles. Ils souffrent de troubles du sommeil, de migraines, de douleurs articulaires, d'une perte d'appétit". Chez Sylvie Rance, la collection printemps-été est en pleine préparation : des jupes et des casquettes, puis des capes pour enfants à l'automne. De quoi renouveler sa garde-robe, et être fin prêt pour la lutte contre les ondes.

       Une efficacité testée en labo

       "Les performances de blindage des tissus que nous mettons en œuvre sont régulièrement testées dans le laboratoire de notre fournisseur", assure Sylvie Rance, confortée dans sa position par des retours positifs de ses clients. Avant d'importer les voiles tissés en fil d'argent à hauteur de 20 %, ils passent entre les mains de spécialistes pour s'assurer de leur efficacité à stopper la propagation des ondes.

       "Le matériau d'enveloppe utilisé pour la confection de nos vêtements est exclusivement du coton biologique certifié GOTS : Global Organic Textile Standard», et respectent donc un cahier des charges exigeant.

       Par ailleurs, "les tissus bio sont sans danger pour la santé et l'environnement", conclut Sylvie Rance."

     

       # Plus complet, un peu plus ancien et moins partisan, un article du journal 20 minutes décrit la situation de la confection vestimentaire hyper-spécialisée contre les ondes électromagnétiques.

       "Les vêtements anti-ondes, armures du monde moderne", 15-10-2013.

       Source : http://www.20minutes.fr/planete/1236833-20131015-20131015-vetements-anti-ondes-armures-monde-moderne

     

          "Depuis deux à trois ans, les vêtements anti-ondes rencontrent un public croissant...

       Caleçon en popeline anti-radiations, pyjama "écran" ou ceinture de "protection" pour femme enceinte... Dans un monde saturé d'ondes, les plus inquiets se tournent vers ces vêtements tissés avec du métal, armures d'un nouveau genre.

       Ce phénomène est "très récent. Deux ou trois ans", explique Vincent JOLY, fondateur d'E.P.E, dernier venu sur le marché des vêtements anti-ondes qui compte une dizaine de distributeurs en France, mais qui est surtout développé dans le Nord de l'Europe.

       Cela reste "une niche", précise le président d'E.P.E, qui commercialise depuis 2009 un détecteur d'ondes grand public. Mais "la demande est de plus en plus importante" en dépit de prix élevés.

       Les sous-vêtements particulièrement prisés

       Car ces tissus, qui contiennent quelques pourcentages de fibres métalliques enrobées de coton ou autre, coûtent cher. Ceux d'E.P.E viennent d'Allemagne, pays en pointe dans ce domaine avec la Suisse, et la technologie utilisée qui bloque jusqu'à 99,9% des ondes, porte la chemise de nuit enfant à plus de 120 euros.

       Les clients ? "Des gens qui ont une sensibilité aux questions environnementales, d'autres qui ont des problèmes de santé et une fragilité qui les amènent vers nous, et des familles avec des enfants qui veulent se protéger".

       Et les articles vedettes sont les sous-vêtements – caleçons et t-shirts –, "parce qu'on est quand même un peu dans la mode et on peut les recouvrir d'autre chose", les pyjamas "parce que les gens préfèrent se protéger pendant leur sommeil, qui est réparateur" et les baldaquins.

       Comme d'autres fournisseurs, E.P.E met en avant le caractère scientifique de sa démarche, ses tissus étant contrôlés en l'occurrence par le professeur P. PAULI de l'Université de Munich.

       "Quand vous ouvrez les rideaux, le compteur crépite"

       "On prouve qu'il y a un effet écran, mais on n'est pas sur le médical. On ne prouve pas que les gens n'ont pas de leucémies ou d'autres cancers" avec ces vêtements, précise Vincent Joly. L'impact des ondes électromagnétiques (téléphones portables, wifi...) sur la santé est loin de faire l'objet d'un consensus sur le plan scientifique. Dans un avis rendu mardi, l'Agence sanitaire française (ANSES) réfute tout "effet" sanitaire "avéré".

       En revanche, elle reconnaît des cas de modifications biologiques, sur le sens de l'orientation, le sommeil ou encore la fertilité masculine. Evelyne ROUQUIER, elle, se décrit "hypersensible" aux ondes. Elle souffre de symptômes (maux de tête, troubles de la concentration, sifflements dans les oreilles..) que cherche toujours à comprendre la communauté scientifique et qui l'ont amenée à utiliser ces tissus ultra-modernes.

       En plus d'une peinture au carbone, elle a doté son appartement parisien de rideaux anti-ondes. "Ça marche parfaitement bien. Quand vous ouvrez les rideaux, le compteur crépite. Et quand je les ferme, il n'y a plus un bruit. C'est impressionnant !", raconte-t-elle.

      Fourmillements et démangeaisons

       En revanche, elle n'aime pas l'idée de porter ces tissus à même la peau, à l'instar de Manuel HERVOUET, porte-parole du Collectif des électrosensibles de France, qui "ne les supporte pas". Si certaines casquettes ont "diminué ses symptômes", les chemises ont entraîné des "fourmillements". D'autres se plaignent de démangeaisons, relate-t-il.

       L'efficacité de ces vêtements? "Tout dépend de la sensibilité de la personne", dit-il. Mais "le problème des ondes, c'est que ça passe partout", ajoute-t-il, faisant état "d'électrosensibles" obligés de s'envelopper totalement dans des voiles anti-ondes au risque d'être perçus comme "des extra-terrestres".

       "Il n'y a jamais eu d'évaluation scientifique", regrette Christine CAMPAGNAC, responsable de projet à l'Association pour la recherche thérapeutique anti-cancéreuse (ARTAC), présidée par le professeur Dominique BELPOMME.

       "Certaines personnes trouvent que ça leur fait du bien, d'autres moins", constate-t-elle. Et à cet égard, l'ARTAC s'apprête à tester certains produits et fera état de ses conclusions sur un site internet "qui va aider les gens sur leurs choix de mode de protection".

     

       Nota : Des études d'efficacité sont-elles désormais disponibles et sont-elles fiables ? Les ondes magnétiques sont-elles arrêtées, puisqu'elles sont dites imparables, contrairement aux ondes électriques ?

       S'envelopper partiellement le corps de vêtements ne peut-il déséquilibrer encore plus l'organisme et/ ou créer des foyers pathogènes locaux ?

     

    COMMENT SE PROTÉGER AU JOUR LE JOUR

    COMMENT SE PROTÉGER AU JOUR LE JOUR

       Next-up à la pointe avec des résultats ? Ce qui est mesuré, ce qui est ambiant, ce qui est isolé serait à connaître... Source : http://www.next-up.org/France/Protections.php

     

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